Febelfin et l’ABB se mettent en quête d’un nouveau CEO appelé pour poursuivre leur renouvellement

9 Mars 2017

Michel Vermaerke reste aux commandes jusqu’à la nomination de son successeur

Febelfin et l’Association belge des Banques et des Sociétés de Bourse (ABB) ont décidé de se mettre en quête d’un nouveau CEO qui devra préparer activement Febelfin et l’ABB à relever les défis futurs auxquels le secteur financier sera confronté. L’objectif consiste à poursuivre l'amélioration de l’efficacité de Febelfin et de continuer à lui insuffler le dynamisme et l’agilité nécessaires pour en faire une organisation sectorielle contemporaine, apte à cerner les intérêts communs de ses membres dans une vision d’avenir et à les prendre à cœur de manière assertive.

Les Conseils avaient, dans un premier temps, élu un nouveau président en la personne de Johan Thijs, CEO du Groupe KBC (voir le communiqué du 17 février dernier). Johan Thijs succède à Rik Vandenberghe.

Ensuite les Conseils et le président ont décidé de commun accord et en parfaite entente avec Michel Vermaerke, administrateur délégué actuel de Febelfin et de l’ABB, de se mettre en quête d’un nouveau CEO de Febelfin et de l’Association belge des Banques et des Sociétés de Bourse. 

Dans les mois qui viennent, Michel Vermaerke continuera d’assumer la gestion journalière de l’organisation, en attendant l’entrée en fonctions du nouveau CEO. La recherche de son successeur a été confiée à un chasseur de têtes. Le mandat de CEO de Michel Vermaerke expirera dès le moment où son successeur et futur CEO de Febelfin et de l’ABB sera connu et nommé.

Johan Thijs, Président du Conseil d’administration de Febelfin et de l’ABB a commenté cette décision en ces termes :

« Au nom de Febelfin et de l’ABB, je tiens à adresser mes plus vifs remerciements à Michel Vermaerke pour son engagement et son dévouement sans faille à la cause de notre fédération. Michel avait été nommé administrateur délégué de l’ABB et de Febelfin lors de la création de la fédération le 1er janvier 2005.  Dans une première phase, il s’était attelé à doter le secteur de son propre agenda stratégique et à professionnaliser les fonctions et processus en faisant du service prodigué à ses membres un souci prioritaire. Pendant et après la crise financière de 2008-2009 et la crise de l’euro de 2011, il n’a pas ménagé ses efforts pour aider à restaurer la confiance dans le secteur financier. La gouvernance (y compris la transformation en asbl), la stratégie et le positionnement de Febelfin sur différents dossiers ont été profondément remaniés et redéployés afin de mieux répondre aux nouveaux besoins de tous les membres de Febelfin (y compris les banques d’épargne et de niche et les membres non bancaires), de la société, des régulateurs et des autorités de contrôle. Les initiatives de Febelfin ne sont pas passées inaperçues à l’étranger non plus et en 2013, Michel Vermaerke avait été pressenti pour assumer la présidence, à l’EBF, du groupe de travail stratégique européen sur les réformes structurelles.

Nous lui sommes tous reconnaissants pour l’engagement dont il a fait preuve au cours des années écoulées.

Cependant, comme les membres des conseils d’administration, je constate que le secteur financier est actuellement confronté à de nombreux nouveaux développements de nature économique, technologique et législative, et ce dans un contexte monétaire tout à fait inédit, une ère post-Brexit dans laquelle la concurrence entre les pays et les centres financiers qui géreront à l’avenir les activités financières et bancaires sera plus âpre que jamais.

Au sein de Febelfin nous nous sommes attelés à un exercice de réflexion stratégique depuis plusieurs mois déjà. L’objectif visé consiste à accroître encore notre efficacité et notre dynamisme/agilité afin de doter Febelfin, en tant qu’organisation sectorielle contemporaine, des moyens nécessaires pour prendre à cœur les intérêts communs de ses membres de manière assertive et efficace, avec une vision claire de son avenir.

Bien que Michel et moi ayons toujours très bien pu travailler ensemble et que rien ne nous aurait empêchés de poursuivre cette belle complémentarité à l’avenir, nous sommes tous deux arrivés à la conclusion qu’il était préférable de trouver un nouveau CEO pour la Febelfin dans les prochains mois. Il est clair en effet qu’une nouvelle phase de transformation stratégique, institutionnelle et organisationnelle s’annonce et il nous a paru préférable de confier la tâche de la guider à un nouveau CEO. Nous devons mettre toutes les chances de notre côté pour assurer la réussite de ce renouveau sans pour autant jeter une ombre sur les qualités organisationnelles et le mérite personnel de Michel. J’apprécie dès lors au plus haut point que Michel ait décidé de rester à son poste pour assurer la continuité jusqu’à ce que son successeur soit connu. »

Michel Vermaerke, administrateur délégué actuel de Febelfin et de l’ABB, a formulé le commentaire suivant :

« Les douze années écoulées ont été riches en rebondissements. En tant que CEO, j’ai traversé des périodes particulièrement houleuses et ma mission n’a pas toujours été des plus enviables. Nous avons sans cesse dû corriger et adapter l’organisation, la stratégie, la gouvernance et le positionnement de Febelfin et de l’ABB, en étroite collaboration avec les différents présidents. Je suis dès lors particulièrement reconnaissant envers les présidents et les Conseils d’administration pour le soutien personnel et la confiance qu’ils m’ont toujours témoignés.

Les visions d’avenir et les pistes de réflexion qui émaneront de notre exercice stratégique actuellement en cours doivent avoir toutes les chances de réussir. C’est la raison pour laquelle je passe volontiers le flambeau à un nouveau CEO qui jettera un regard totalement neuf sur la situation, sans traîner derrière lui un lourd fardeau de souvenirs de crise. Dans les prochains mois je continuerai à m’engager avec la même énergie et le même dévouement pour que la continuité soit assurée et que le transfert de mes compétences à mon successeur s’opère dans les meilleures conditions possibles. Comme moi, il pourra compter sur l’aide de collaborateurs Febelfin dévoués, talentueux et travailleurs, à qui j’adresse tous mes remerciements pour leur engagement et les agréables années de collaboration que nous avons partagées. Je tiens aussi à remercier tous les politiciens, les autorités, organismes de contrôle et interlocuteurs sociaux pour les excellentes relations de collaboration que j’ai eu le plaisir d’entretenir avec eux dans un climat de confiance réciproque, et ce malgré des intérêts parfois opposés. »

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