La banque par internet en toute sécurité

  • « 1 jour sans » : tel est le nom donné par le SPF Intérieur à ce 26 octobre. Au travers de cette journée d’action nationale contre les cambriolages, les pouvoirs publics entendent sensibiliser l’ensemble des citoyens au fait qu’ils peuvent limiter dans une large mesure les risques de vol et de cambriolage en adaptant légèrement leur mode de vie. Détenir un minimum d’espèces en poche ou à la maison est l’un des conseils à suivre qui peuvent faire la différence. N’hésitez donc pas : pour vos paiements, choisissez toujours la voie électronique.

  • Octobre est traditionnellement placé sous le signe de la cybersécurité. Tous les pays de l’Union européenne s’engagent à fond pour sensibiliser leurs citoyens à la cybercriminalité. En collaboration avec Europol et la Fédération Bancaire Européenne, Febelfin met aujourd'hui en avant le phénomène du « phishing ». C’est essentiel, car de nombreuses victimes tombent trop souvent dans le piège de criminels qui cherchent à se procurer leurs codes bancaires et données personnelles. Le phishing est dangereux, et les nombreux mythes qui circulent à son sujet le sont également !

  • La Cyber ​​Security Coalition et le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) lancent aujourd'hui leur nouvelle campagne de cybersécurité : « Boostez votre santé digitale ». Tout le mois d’octobre, des initiatives viseront à promouvoir une meilleure santé digitale. Effectuer des sauvegardes et des mises à jour régulières sur vos PC, smartphones ou tablettes constitue l’un des moyens d’atteindre cet objectif.

  • Au cours des six premiers mois de 2018, 2.650 cas de fraude via la banque en ligne ont été recensés. Pratiquement à chaque fois, les fraudeurs ont utilisé l’hameçonnage (phishing), « pêchant » ainsi les codes bancaires des consommateurs afin de pouvoir leur dérober de l’argent sur leurs comptes.

  • Durant le premier trimestre de 2018, 1.361 cas de fraude via la banque en ligne ont été recensés. Pratiquement toutes ces fraudes sont liées au phishing, une technique qui permet aux fraudeurs de se procurer les codes bancaires du consommateur afin de dérober de l’argent de son compte. Cela représente une augmentation d’environ 60 % par rapport au premier trimestre 2017. En termes de montant, l’augmentation avoisine même 215 %.

  • Des courriels envoyés au nom de Febelfin circulent en ce moment. Les destinataires sont invités à cliquer sur un lien pour demander une nouvelle carte de paiement. Or, ce courriel n’émane ni de votre banque ni de Febelfin : il s’agit d'un message de phishing.

  • Nous vivons dans un nouveau monde, toujours plus numérisé. Les nouvelles technologies ne se contentent pas de faire évoluer notre mode de pensée, elles modifient aussi notre manière d’interagir les uns avec les autres. Cette évolution est également perceptible dans le secteur financier. Les clients attendent de leur banque une prestation de services instantanée et souple, 24 heures sur 24. Le secteur financier s’efforce d’offrir une réponse adéquate – et à la mesure de chacun – à ces attentes évolutives. Ces défis ne modifient toutefois en rien la mission de base du secteur : la transformation de l’épargne en crédits aux ménages, aux entreprises et aux pouvoirs publics.

  • Les fraudeurs sont constamment à la recherche de mules financières. Ces mules servent d'intermédiaires pour transférer l’argent que les fraudeurs ont détourné, souvent vers d'autres pays. Pour ce faire, les criminels ciblent de plus en plus souvent les jeunes. Ils les contactent via leurs canaux de prédilection, comme par exemple Instagram, avec la promesse de gagner de l'argent rapidement. Les jeunes qui tombent dans le piège ne se rendent généralement pas compte qu’ils commettent un délit et mettent en jeu leur sécurité et celle de leur entourage.

  • En 2017, 3.205 cas de fraude à la banque en ligne ont été recensés. Leurs auteurs ont réussi, dans ce cadre, à mettre la main sur un peu plus de 2,5 millions EUR. Ainsi qu’on l’observe, les fraudeurs continuent essentiellement de recourir à la technique de l’hameçonnage (phishing). Toutefois, en tant que consommateur, vous n’êtes pas pour autant sans défense : ne communiquez jamais vos codes bancaires, que ce soit par courriel, via les médias sociaux ou par téléphone, même si vous pensez être en contact avec votre banque ou une autre instance. Vous garderez ainsi le contrôle de la situation et fermerez vous-même la porte à l’hameçonnage.

  • Des faux courriels sont à nouveau envoyés au nom de différentes banques. Dans ces messages, vous êtes invités à cliquer sur un lien et à communiquer vos codes bancaires. Or, ces messages ne sont pas diffusés par la banque au nom de laquelle ils semblent être envoyés : il s’agit en fait de messages de phishing.

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